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2 min de lecture

La question de comment finir un mail peut sembler insignifiante mais c’est en fait assez important. La manière dont tu finis un mail peut faire toute la différence entre un silence radio et une réponse engageante. Au lieu de te focaliser sur le dilemme “Cordialement” ou “Bien à vous”, mieux vaut adopter une approche plus stratégique pour clôturer efficacement un message professionnel.

Les dernières données révèlent que le taux de réponse moyen aux emails est tombé à seulement 3 %. Dans ce contexte, savoir comment conclure un mail de manière à susciter une action devient plus essentiel que jamais. Dans cet article, on verra :

  • Pourquoi les formules classiques de fin de mail ne suffisent plus
  • Les formules de politesse qui convertissent réellement
  • Comment terminer un mail de prospection pour maximiser les réponses
  • Comment tester et optimiser systématiquement tes fins d’email

Les formules de politesse qui convertissent en 2026

Oublie les “Cordialement” qui ne convertissent plus. Voici les approches qui génèrent réellement des réponses selon le contexte.

Formules pour un premier contact

Quand tu prospectes à froid, ta formule de fin doit être professionnelle mais accessible. Évite le trop formel qui crée de la distance.

Ce qui fonctionne :

  • “Au plaisir d’échanger,”
  • “Merci pour votre attention,”
  • “Dans l’attente de votre retour,”

Pourquoi ça marche : Ces formules créent une ouverture sans être lourdes. Elles impliquent une suite naturelle à la conversation.

À éviter absolument :

  • “Cordialement,” (trop banal, aucun impact)
  • “Veuillez agréer mes salutations distinguées” (trop formel pour du B2B moderne)
  • “Bonne journée !” (trop léger pour un contexte commercial)

Formules pour une relance

En relance, ta fin d’email doit rappeler subtilement l’urgence ou la valeur manquée sans être agressive.

Ce qui fonctionne :

  • “Je reviens vers vous une dernière fois avant de clôturer ce dossier,”
  • “Toujours d’actualité de votre côté ?”
  • “Dites-moi si le timing n’est pas bon et quand je dois revenir vers vous,”

Pourquoi ça marche : Tu donnes une porte de sortie claire tout en créant un léger sentiment d’urgence. Le prospect comprend que c’est sa dernière chance de répondre facilement.

Formules après une interaction (démo, call)

Après un premier échange, ta fin d’email doit consolider la relation et définir clairement les prochaines étapes.

Ce qui fonctionne :

  • “Merci pour cet échange constructif. Voici les next steps dont nous avons discuté :”
  • “Comme convenu, je reviens vers vous [date précise] avec [élément précis]”
  • “N’hésitez pas si vous avez des questions d’ici notre prochain point,”

Pourquoi ça marche : Tu montres que tu as écouté, tu structures la suite, et tu restes disponible. Cela crée de la réassurance.

Formules à éviter absolument

Certaines fins d’email tuent systématiquement tes chances de réponse.

Les pires :

  • Pas de formule du tout (impoli et amateur)
  • “Envoyé depuis mon iPhone” sans rien d’autre (désintéressé)
  • “PS: C’est urgent” (fausse urgence = spam)
  • Finir par une question ouverte type “Des questions ?” (trop vague, pas de direction)

La règle d’or : ta formule de politesse doit préparer l’action que tu attends, pas juste clôturer poliment.

4 éléments d’une fin de mail performante

Finir un mail ne se résume pas à une simple signature – il s’agit de créer un pont vers la prochaine interaction. Une fin de mail performante combine des éléments clés qui fonctionnent ensemble pour susciter l’engagement.

1. Inclure un call-to-action (CTA) clair

Le CTA est l’élément le plus critique de ta fin d’email. Sans lui, pas d’action.

Plutôt que des suggestions vagues comme “N’hésite pas à me dire si cela t’intéresse”, termine ton mail avec des étapes concrètes comme “Serais-tu disponible ce jeudi à 14h pour en discuter pendant 15 minutes ?”

Anatomie d’un CTA parfait :

  • Unique : Une seule demande. Pas “un call ou un email ou consulter ce lien”. Juste une action.
  • Spécifique : “Jeudi 14h” bat “cette semaine” à tous les coups. Précision = facilité.
  • Simple : Le prospect doit pouvoir répondre en 5 secondes max. “Oui” ou “Non” ou cliquer sur un lien.
  • Pertinent : En lien direct avec le pain point évoqué dans l’email.

Exemples de CTAs qui convertissent :

Mauvais exemple ❌Bon exemple ✅
“Dites-moi si ça vous intéresse.”“Êtes-vous disponible mardi 15h pour un échange de 20 minutes ?”
“On peut en parler si vous voulez.”“Je vous envoie 3 créneaux par email – choisissez celui qui vous convient.”
“Qu’en pensez-vous ?”“Répondez simplement OUI et je vous envoie notre case study [industrie].”

Le secret d’un bon CTA : minimiser la friction. Plus c’est facile de dire oui, plus tu auras de réponses.

2. Mettre en avant la valeur contextuelle

Ta fin d’email doit rappeler la valeur spécifique que tu apportes, pas juste demander un meeting pour vendre.

La fin de ton mail doit faire écho à la situation ou aux défis spécifiques du prospect évoqués plus tôt dans l’email. Cela montre que tu proposes une solution, pas simplement un argumentaire commercial.

Exemple médiocre :

“J’aimerais vous présenter notre solution. Disponible pour un call ?”

Exemple fort :

“Vu que vous m’avez mentionné votre objectif de réduire le cycle de vente de 30%, j’aimerais vous montrer comment 3 scale-ups de votre secteur y sont arrivées en automatisant leur prospection multicanale. 20 minutes vous vont ?”

Tu vois la différence ? Le second lie directement le CTA au pain point. Le prospect comprend immédiatement ce qu’il gagne à te répondre.

Framework en 3 étapes :

  1. Rappelle le contexte : “Vu que vous cherchez à [objectif prospect]…”
  2. Apporte la preuve : “Voici comment [client similaire] a obtenu [résultat mesurable]…”
  3. Propose l’action : “30 minutes pour voir si on peut répliquer ça chez vous ?”

Chaque élément de cette structure renforce le suivant. Le prospect ne peut pas dire non sans se contredire sur ses propres objectifs.

3. Fournir des éléments de confiance

Les prospects ont besoin de réassurance avant d’accepter un meeting. Ta fin d’email peut intégrer subtilement des marqueurs de crédibilité.

Preuves sociales à intégrer naturellement :

  • Métriques de case studies : “Notre dernier client dans votre secteur a réduit son CAC de 40% en 6 mois.”
  • Noms de clients (si autorisé) : “On travaille déjà avec [concurrent] et [leader du secteur].”
  • Nombre d’utilisateurs : “Plus de 5000 équipes commerciales utilisent notre approche.”
  • Récompenses récentes : “Classé #1 sur G2 dans notre catégorie.”

Comment les placer en fin d’email :

❌ Trop pushy : “Nous sommes les meilleurs du marché avec 10000 clients et plein de récompenses. Vous devez absolument nous rencontrer.”

✅ Subtil et crédible : “PS: Si vous voulez voir comment on a aidé [Entreprise X] à [résultat], je peux vous partager leur case study avant notre échange.”

Le PS est ton meilleur ami pour placer de la preuve sociale sans alourdir le corps de l’email. Utilise-le stratégiquement.

4. Optimiser ta signature d’email

Ta signature, c’est ta carte de visite digitale. Elle doit être professionnelle, lisible et optimisée pour le mobile (60% de tes prospects te liront sur smartphone).

Les éléments essentiels d’une signature professionnelle :

  1. Nom + Poste : Prénom NOM • Poste précis
  2. Entreprise : Nom de l’entreprise (linkable vers votre site)
  3. Contact : Email pro + Numéro de téléphone (format cliquable sur mobile)
  4. 1-2 liens max : LinkedIn + Calendly ou site web

Format optimisé (texte brut, pas d’image) :

Sophie Martin • Account Executive
[Nom de votre entreprise]
📧 [email protected]
📞 +33 6 12 34 56 78
🔗 LinkedIn | 📅 Réserver un créneau

Erreurs courantes à éviter :

  • Logo en image (souvent bloqué par les clients email)
  • Bannière promotionnelle (= spam)
  • 10 liens vers tous vos réseaux sociaux (trop de choix = pas de clic)
  • Citation inspirante de 3 lignes (personne ne lit)
  • Disclaimer légal de 15 lignes (écrase ton message)

Test mobile obligatoire :

Avant de valider ta signature, envoie-toi un email de test et ouvre-le sur ton smartphone. Si ta signature prend plus de 2 scrolls, simplifie.

Ta signature doit aider le prospect à te contacter facilement, pas le distraire du CTA principal de ton email.

Exemples concrets de fins d’email par situation

Théorie c’est bien, pratique c’est mieux. Voici des exemples de fins d’email qui fonctionnent vraiment, par contexte.

Exemple 1 : Fin d’email pour un premier contact

Subject: Contexte : Cold email à un Directeur Commercial d’une entreprise SaaS.

Fin d’email :

Vu que votre équipe cherche à réduire le temps de qualification des leads, j’aimerais vous montrer comment 3 entreprises similaires à la vôtre ont automatisé ce processus et réduit leur cycle de vente de 40%.

Seriez-vous disponible mardi 10h ou jeudi 15h pour un échange de 20 minutes ?

PS: Je peux vous envoyer le case study de [Entreprise Secteur] avant notre call si vous voulez voir les résultats en détail.

Au plaisir,

Sophie Martin
Account Executive
📧 [email protected]
📅 Ou réservez direct un créneau ici

Pourquoi ça marche :

  • CTA ultra-clair avec 2 options de créneaux précis
  • Valeur contextuelle spécifique (qualification + cycle de vente)
  • Preuve sociale avec case study en PS
  • Signature avec lien calendrier = zéro friction

Exemple 2 : Fin d’email après une démo

Subject: Contexte : Follow-up après avoir fait une présentation solution à un prospect intéressé.

Fin d’email :

Merci pour cet échange, c’était très instructif d’en apprendre plus sur vos défis actuels.

Comme discuté, voici les 3 prochaines étapes :

1. Je vous prépare une proposition personnalisée (d’ici mercredi)2. Vous partagez avec votre équipe pour feedback3. On se recale lundi prochain à 10h pour répondre à vos questions

Entre-temps, si des questions émergent, n’hésitez pas à me contacter directement.

À lundi,

Thomas DuboisSales Manager

[email protected]

+ 33 6 23 45 67 89

Pourquoi ça marche :

  • Next steps numérotés = clarté totale
  • Date de prochain contact fixée = commitment
  • Ouverture pour questions = réassurance
  • Ton professionnel mais accessible

Exemple 3 : Fin d’email de relance (2e-3e tentative)

Subject: Contexte : Le prospect a ouvert vos emails mais n’a jamais répondu (SaaS RH)

Fin d’email :

Je reviens vers vous une dernière fois concernant l’optimisation de vos processus de recrutement.

Je comprends que le timing n’est peut-être pas idéal. Deux options simples :

1. Si c’est ‘pas maintenant’ → dites-moi quand revenir (Q2 2025 ? Q3 ?)

2. Si vous voulez explorer → 15 minutes cette semaine pour voir si notre solution correspond

Répondez simplement ‘1’ ou ‘2’ et je gère la suite.

Merci,

Marie LeclercB
usiness Development
[email protected]

Pourquoi ça marche :

  • Transparence (“dernière fois”)
  • Deux options claires qui aident dans tous les cas
  • Friction minimale (répondre “1” ou “2”)
  • Pas de culpabilisation, juste du pragmatisme

Exemple 4 : Email de rupture (dernière tentative)

Subject: Contexte : Après 3-4 emails sans réponse (solution marketing automation).

Fin d’email :

Visiblement, je tombe au mauvais moment ou notre solution n’est pas alignée avec vos priorités actuelles.

Je vais donc arrêter de vous solliciter.

Dernier point : si votre situation change et qu’optimiser vos campagnes marketing redevient une priorité, n’hésitez pas à me recontacter → [email protected]

Je vous laisse mon calendrier au cas où : [lien]

Merci quand même pour votre temps,

Alexandre Petit
Senior Account Executive
[email protected]

Pourquoi ça marche (vraiment) :

  • Psychologie inversée : tu retires la pression
  • Effet “scarcité” : c’est maintenant ou jamais
  • Tu laisses une porte ouverte sans demander d’action
  • Souvent, cet email génère des réponses du type “Désolé, submergé ces dernières semaines, on peut en parler ?”

L’email de rupture est paradoxalement celui qui obtient le plus haut taux de réponse dans une séquence de prospection. Utilise-le intelligemment.

Personnaliser tes fins de mails

Une fin de mail générique renvoie l’image d’une proposition de valeur tout aussi générique. Pour maximiser l’impact, adapte ta conclusion en fonction des données dont tu disposes sur ton prospect et des signaux d’engagement qu’il a déjà montrés.

Personnaliser selon l’engagement

La façon dont ton prospect a interagi avec toi jusqu’ici doit influencer la manière dont tu termines ton mail. Par engagement, on parle de leurs actions passées : ouverture de tes emails, clics sur des liens, lecture de contenu ou échanges sur LinkedIn.

Si l’engagement est faible (pas d’ouverture ou ouverture sans clic) :

Ton objectif : construire la confiance progressivement, pas forcer le meeting tout de suite.

  • Vise des engagements plus légers : “Voulez-vous que je vous envoie notre guide sur [sujet pertinent] ?”
  • Propose des ressources complémentaires : “Voici un article qui explique comment [résoudre problème X]”
  • Pose des questions qui suscitent l’engagement : “Quel est votre plus gros challenge sur [sujet] actuellement ?”
  • Mets l’accent sur la proposition de valeur : “En 2 lignes : on aide des entreprises comme la vôtre à [bénéfice concret]”

Exemple de fin d’email pour engagement faible :

“Si réduire de 50% le temps passé sur la qualification de leads vous intéresse, je vous envoie notre guide gratuit sur l’automatisation des ventes. Répondez juste ‘OUI’ et c’est parti.”

Tu demandes juste un “OUI” par email. C’est le plus petit engagement possible. Une fois qu’il a répondu, tu as ouvert la conversation.

Si l’engagement est fort (ouverture + clics + consultation de ressources) :

Ton prospect montre des signaux d’intérêt clairs. Tu peux être plus direct.

  • Fais référence au contenu consulté : “Puisque vous sembliez intéressé par notre guide sur [sujet]…”
  • Propose directement des créneaux : “Seriez-vous disponible mardi à 14h pour un échange rapide ?”
  • Décris clairement les prochaines étapes : “Voici exactement ce qu’on va couvrir pendant notre échange de 20 minutes”
  • Appuie-toi sur les points de contact partagés : “Je vois qu’on est tous les deux connectés avec [nom], il m’a parlé de votre projet sur [sujet]”

Exemple de fin d’email pour engagement fort :

Subject: Re: Prise de contact

Je vois que vous avez téléchargé notre case study sur l’automatisation des ventes dans le secteur [industrie] et consulté notre page tarifs. Clairement, vous évaluez des solutions pour optimiser votre prospection.

Plutôt que de continuer à vous envoyer des ressources, on peut directement parler de votre cas spécifique ?

Je vous propose jeudi 10h ou vendredi 15h – 20 minutes pour voir si on peut vous aider.

Ça vous convient ?

Tu acknowleges son comportement, tu montres que tu as suivi, et tu proposes directement le meeting. Pas de temps perdu.

Adapter selon l’étape de la campagne

La manière de conclure un mail doit évoluer au fil de ta séquence. Ce que tu demandes au premier contact n’est pas ce que tu demandes au 5ème email.

Premier contact (Email 1) :

Objectif : Capter l’attention et obtenir une première micro-action.

“Souhaiteriez-vous voir comment d’autres entreprises de [secteur] abordent [défi spécifique] ? Je peux vous envoyer 2-3 exemples concrets.”

Tu ne demandes pas de meeting. Tu proposes de la valeur gratuite. Friction minimale.

Milieu de campagne (Email 2-3) :

Objectif : Approfondir l’intérêt et qualifier le lead.

“Comme vous avez montré de l’intérêt pour [contenu précédent], je peux vous partager un case study rapide sur comment [Client X] a obtenu [résultat mesurable] en [timeframe].”

Tu t’appuies sur l’engagement précédent et tu montes légèrement le niveau d’engagement demandé (case study vs simple guide).

Fin de campagne (Email 4-5) :

Objectif : Closer le meeting ou clôturer la séquence proprement.

“Au vu de nos échanges sur [votre situation spécifique], est-ce qu’on se bloque 15 minutes pour discuter des prochaines étapes concrètes ?

Sinon, dites-moi franchement si c’est ‘pas pour maintenant’ et je reviens dans 6 mois. Ça vous convient ?”

Tu es direct, tu offres une porte de sortie claire, et tu mets fin à la séquence d’une manière ou d’une autre.

Framework de progression CTA à travers ta séquence :

Email 1 → “Voulez-vous que je vous envoie [ressource] ?”
Email 2 → “Voici [case study], ça correspond à votre situation ?”
Email 3 → “5 minutes pour un échange rapide sur votre cas ?”
Email 4 → “15 minutes cette semaine pour voir comment on peut vous aider ?”
Email 5 → “Dernière fois : intéressé ou pas ?”

Chaque email augmente légèrement le niveau d’engagement demandé. C’est l’escalier de commitment.

Adapter selon le secteur d’activité

Tous les secteurs ne répondent pas aux mêmes codes. Un email qui fonctionne pour une startup tech ne marchera pas pour un cabinet de conseil traditionnel.

SaaS B2B :

Ce secteur valorise la data, la scalabilité et la rapidité d’exécution.

Fin d’email type :

“Si automatiser votre acquisition pour générer 3x plus de leads qualifiés en 2x moins de temps vous intéresse, bloquons 20 minutes cette semaine.

Voici mon Calendly → [lien]

PS: +200 entreprises SaaS utilisent déjà notre approche, dont [Nom Client Reconnu].”

Pourquoi ça marche : Métriques précises, friction minimale (Calendly), preuve sociale avec volume.

Agences / Services :

Ce secteur valorise le ROI client, les case studies et les résultats mesurables.

Fin d’email type :

“On a aidé 3 agences de votre taille à réduire leur coût d’acquisition client de 40% en moyenne. J’aimerais vous montrer exactement comment.

Disponible pour un échange de 30 minutes où je vous partage notre méthodologie complète ?

Répondez avec vos disponibilités et je m’adapte.”

Pourquoi ça marche : Focus sur le ROI (40%), durée de meeting plus longue acceptée (30 min = standard secteur), flexibilité sur les horaires (agences = emplois du temps chaotiques).

E-commerce :

Ce secteur valorise la croissance du panier moyen, la conversion et les revenus directs.

Fin d’email type :

“Si augmenter votre taux de conversion de 25% sans refondre votre site vous intéresse, je peux vous montrer comment 50+ e-commerces y arrivent avec notre méthode.

10 minutes en visio cette semaine ?

Sinon, je vous envoie direct le playbook complet par email – dites-moi ce que vous préférez.”

Pourquoi ça marche : Métrique e-commerce pure (taux de conversion), volume social proof (50+ e-commerces), double CTA (meeting OU playbook = pas de dead-end).

Adapte ton vocabulaire, tes métriques et ton ton à la culture de ton secteur cible. Un même message traduit différemment peut doubler ton taux de réponse.

Tester et optimiser tes fins de mails

Si tu n’optimises pas systématiquement tes fins d’email, tu laisses de l’argent sur la table. Un simple changement de CTA peut booster ton taux de réponse de 30% ou plus.

Framework d’A/B testing pour les fins d’email

Tester, c’est bien. Tester méthodiquement, c’est mieux. Voici le framework exact pour A/B tester tes fins d’email.

Ce qu’il faut tester en priorité (par ordre d’impact) :

  1. Le CTA lui-même
    • Question vs affirmation
    • Créneau précis vs “cette semaine”
    • 1 option vs 2 options
    • Lien Calendly vs demande de disponibilités
  2. La formule de politesse
    • “Au plaisir,” vs “Merci,” vs “À bientôt,”
    • Avec emoji vs sans emoji
    • Formelle vs casual
  3. Le format du CTA
    • Fin de paragraphe vs ligne séparée
    • Avec PS vs sans PS
    • Avec urgence vs sans urgence
  4. Longueur de la fin d’email
    • CTA direct vs CTA + contexte
    • Signature courte vs signature complète

Méthodologie de test rigoureuse :

  • Taille d’échantillon minimale : Au moins 100 emails par variante pour avoir de la significativité statistique. En dessous, tes résultats ne veulent rien dire.
  • Durée de test recommandée : 2 semaines minimum. Ça lisse les variations de jours/horaires.
  • Isoler les variables : Ne teste qu’UNE chose à la fois. Si tu changes le CTA ET la formule de politesse ET la signature, tu ne sauras pas ce qui a fonctionné.

Exemple de test A/B concret :

Version A (Contrôle) :

“Êtes-vous disponible cette semaine pour en discuter ?

Cordialement,Sophie”

Version B (Test) :

“Je vous propose mardi 10h ou jeudi 15h – 20 minutes vous conviennent ?

Au plaisir,Sophie”

Différences : Créneaux précis + changement de formule de politesse.

Si la version B bat la version A de +25% en taux de réponse, tu adoptes B comme nouveau contrôle et tu testes une version C contre B.

C’est ce qu’on appelle l’optimisation itérative. Petit à petit, tu construis la fin d’email parfaite pour ton audience.

Métriques clés à suivre

Pour optimiser, il faut mesurer. Voici les KPIs essentiels pour évaluer tes fins d’email.

1. Taux de réponse par type de closing

C’est LA métrique reine. Combien de prospects répondent en fonction de ta fin d’email ?

  • Fin d’email A → 15 réponses / 100 envois = 15% de taux de réponse
  • Fin d’email B → 22 réponses / 100 envois = 22% de taux de réponse

Objectif : Toujours améliorer ce chiffre. Un bon taux de réponse en cold email B2B = 10-25%. En dessous de 10%, il y a un problème (liste, message, ou timing).

2. Taux de réponse positive vs négative

Toutes les réponses ne se valent pas.

  • Réponse positive : “Oui, intéressé” ou “Envoyez-moi plus d’infos” ou “Calons un appel”
  • Réponse négative : “Pas intéressé” ou “Pas maintenant” ou “Ne me contactez plus”

Calcul :

  • Taux de réponse positive = (Réponses positives / Total envoyés) x 100
  • Taux de réponse négative = (Réponses négatives / Total envoyés) x 100

Objectif : Maximiser les réponses positives, minimiser les négatives. Si tu as 20% de réponses dont 18% positives et 2% négatives, c’est excellent.

3. Time to response (délai de réponse)

Combien de temps en moyenne entre l’envoi et la première réponse ?

  • Fin d’email A → Réponse moyenne après 3,2 jours
  • Fin d’email B → Réponse moyenne après 1,1 jour

Interprétation : Plus le délai est court, plus ton message a créé de l’urgence ou de l’intérêt. Un délai court = priorité haute pour le prospect.

4. Taux de conversion meeting (de réponse à meeting booké)

Le taux de réponse c’est bien, mais ce qui compte vraiment, c’est le meeting.

  • Sur 100 emails envoyés
  • 20 réponses obtenues
  • 8 meetings bookés
  • Taux de conversion meeting = 8%

Objectif : Améliorer ce chiffre en optimisant non seulement la fin d’email initiale, mais aussi ta réponse de suivi après la première réponse du prospect.

Dashboard de suivi recommandé :

Crée un tableau simple pour tracker tes tests :

VarianteEnvoisRéponsesTaux réponseRéponses +MeetingsTaux meeting
A (ctrl)1001212%1044%
B (test)1001818%1577%

En un coup d’œil, tu vois ce qui performe.

La règle des 10% :

Si une variante bat l’autre de +10% ou plus de manière consistante sur 2 semaines, adopte-la. Si la différence est minime (<5%), continue de tester, ce n’est probablement pas significatif.

Outils pour automatiser le testing

Faire de l’A/B testing manuellement, c’est long et pénible. Heureusement, il existe des outils.

Avec La Growth Machine :

Tu peux créer plusieurs variantes de fin d’email directement dans ta séquence. La Growth Machine va automatiquement distribuer les différentes versions à tes prospects et te donner les stats de performance en temps réel.

Setup en 3 étapes :

  1. Crée ta séquence d’emails
  2. Ajoute des variantes sur l’étape “fin d’email” que tu veux tester
  3. La Growth Machine split automatiquement ton audience et track les résultats

Résultat : Tu optimises en continu sans effort manuel.

Stratégies avancées pour finir un mail

Maintenant qu’on a couvert les bases, passons aux techniques avancées qui peuvent te donner un edge compétitif.

Choisir le bon moment pour envoyer tes mails

Le timing de ton mail joue un rôle énorme dans ta fin d’email. Pourquoi ? Parce que le contexte mental de ton prospect au moment où il lit influence directement sa probabilité de répondre.

Règles de timing selon ton CTA :

Si tu proposes un créneau précis :

Envoie entre 9h et 11h (heure du destinataire). C’est le moment où les gens organisent leur semaine et consultent leur agenda. Proposer “jeudi 15h” à 9h du matin a plus de chances d’être accepté que si tu envoies à 17h quand la semaine est déjà pleine.

Si tu demandes un engagement léger (lire un doc, cliquer un lien) :

Envoie entre 14h et 16h. C’est la période post-déjeuner où les gens sont moins en mode “deep work” et plus ouverts à consulter des ressources.

Si c’est une relance ou un email de rupture :

Envoie le lundi matin 8h-9h ou vendredi 16h-17h.

  • Lundi matin : Inbox zéro mindset, les gens traitent tout ce qu’ils ont laissé traîner la semaine d’avant.
  • Vendredi après-midi : Mindset “finir la semaine proprement”, les gens répondent aux emails en attente pour partir le weekend l’esprit libre.

Utiliser le contexte des interactions précédentes

Tes fins d’email doivent s’adapter dynamiquement selon l’historique d’interaction avec chaque prospect.

Si le prospect a ouvert mais pas répondu :

“Je vois que vous avez ouvert mon précédent message — quelque chose bloque ? Dites-moi franchement, je peux vous aider ou vous simplifier l’information.”

Tu acknowleges l’ouverture sans être creepy, et tu proposes de lever les objections potentielles.

Si le prospect a cliqué sur un lien :

“Vous avez consulté notre case study sur [industrie X] — c’est exactement votre profil. Prêt à voir comment on peut répliquer ça chez vous ? 15 min cette semaine ?”

Tu utilises le clic comme preuve d’intérêt pour être plus direct dans le CTA.

Si c’est une relance après silence :

“Pas de nouvelles de votre côté. Je suppose que le timing n’est pas bon actuellement — confirmez-moi juste un ‘pas maintenant’ et je reviens dans 3 mois, ou ‘go’ et on cale ça cette semaine ?”

Tu donnes deux options ultra-simples, les deux t’aident (soit un meeting, soit une info pour relancer plus tard).

Créer un framework de suivi

Ne laisse jamais une réponse sans suite claire. Chaque fin d’email doit préparer la prochaine étape.

Framework en 3 étapes :

1. Après la première réponse :

“Top ! Pour préparer au mieux notre échange, pouvez-vous me dire en 2 lignes quel est votre plus gros pain point actuel sur [sujet] ?”

Tu qualifies le lead tout en maintenant l’engagement.

2. Après avoir calé le meeting :

“Parfait, c’est noté pour [date/heure]. Je vous envoie l’invite avec un mini-brief pour que notre échange soit ultra-efficace.”

Tu réduis le no-show et tu professionnalises l’approche.

3. Après le meeting :

“Merci pour cet échange. Comme discuté, voici les next steps : [1, 2, 3]. Je reviens vers vous [date précise] pour [action précise]. Ça vous convient ?”

Tu gardes le momentum et tu fixes une deadline pour la suite.

Chaque email prépare le suivant. C’est ça, un vrai framework de suivi.

Erreurs courantes à éviter

Même avec les meilleures intentions, certaines erreurs tuent vos taux de réponse. Voici les plus fréquentes.

ErreurPourquoi c’est un problèmeSolution
Terminer sans CTATu écris un super email et tu le termines par “Qu’en pensez-vous ?” ou pire, juste “Cordialement” sans direction. Résultat : 0 réponse.Chaque email doit se terminer par une action claire et simple à exécuter.
Multiplier les CTAs“Vous préférez un call ou un email ? Ou je peux vous envoyer une démo vidéo ? Ou un case study ?” Trop de choix = pas de choix.Un seul CTA par email. Le plus simple possible.
Créer une fausse urgence“Cette offre expire dans 24h !!!” alors que c’est complètement fabriqué. Tes prospects ne sont pas idiots.Si tu utilises l’urgence, qu’elle soit réelle et serve le prospect, pas toi.
Signature trop lourdeBannières colorées, 10 logos, disclaimers légaux de 15 lignes. Ta signature est plus longue que ton email.Maximum 4 lignes, 2-3 liens, format texte simple.
Oublier le mobileTa magnifique email avec formatting complexe est illisible sur mobile. Et 60% de tes prospects le liront sur mobile.Teste toujours tes emails sur mobile avant d’envoyer. Phrases courtes, paragraphes de 2-3 lignes max.
Ton inadapté à l’audienceTu termines par “Bisous !” à un CFO d’un CAC40, ou par “Veuillez agréer mes salutations distinguées” à un founder de startup.Adapte ton ton au contexte et à la culture de ta cible.
Ne pas testerTu envoies toujours la même fin d’email sans jamais mesurer ce qui fonctionne vraiment.Mets en place un système d’A/B testing systématique. Même 10% d’amélioration, c’est énorme à l’échelle d’une campagne de 1000 prospects.

Pour aller plus loin

Maintenant que tu maîtrises l’art de finir un mail pour obtenir des réponses, l’étape suivante est de scaler cette approche.

Automatiser sans déshumaniser

Avec La Growth Machine, tu peux automatiser tes séquences d’emails tout en maintenant cette touche personnalisée dans chaque fin de message. Notre plateforme te permet de :

  • Créer des fins d’email dynamiques qui s’adaptent au comportement du prospect
  • A/B tester tes CTAs en temps réel
  • Suivre tes métriques de réponse par type de closing
  • Combiner email, LinkedIn et X dans une seule séquence multicanale

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