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2 min de lecture

La prise de contact commerciale, c’est votre première impression. Et vous n’en aurez pas de deuxième. 80 % des ventes nécessitent en moyenne 5 à 6 tentatives de contact avant d’aboutir, pourtant 44 % des commerciaux abandonnent après la première tentative. Ce chiffre devrait vous faire réfléchir.

Dans ce guide complet, je vous livre tout ce qu’il faut savoir pour transformer vos prises de contact en opportunités commerciales concrètes. Scripts prêts à l’emploi, stratégies multicanales, gestion des objections : vous aurez tout en main pour multiplier vos taux de réponse.

Qu’est-ce que la prise de contact en vente ?

La prise de contact, c’est le tout premier échange avec un prospect. Le moment où vous initiez la conversation, que ce soit par téléphone, email, LinkedIn ou en face à face.

Définition et enjeux

En vente B2B, la prise de contact correspond à cette phase d’ouverture où vous entrez dans l’univers de votre prospect. Vous n’êtes pas encore dans l’argumentation ni dans la négociation. Vous créez le premier point de contact.

Cette étape remplit trois objectifs essentiels :

  1. Capter l’attention : votre prospect reçoit des dizaines de sollicitations par semaine. Vous devez sortir du lot.
  2. Créer un climat de confiance : si vous êtes perçu comme un commercial “pushy” dès la première seconde, c’est game over.
  3. Qualifier rapidement : vous devez confirmer que vous parlez à la bonne personne, qu’elle a un besoin et un pouvoir de décision.

L’enjeu ? Si vous ratez votre prise de contact, vous n’aurez probablement jamais l’occasion de présenter votre solution. C’est aussi simple que ça.

Les différents canaux de prise de contact

La prise de contact ne se limite pas au téléphone. En 2026, les commerciaux performants combinent plusieurs canaux :

  • Le téléphone reste le canal le plus direct pour créer une vraie conversation et obtenir un retour immédiat. Selon une étude Cognism 2025, 2,3 % des appels aboutissent à un rendez-vous qualifié, avec un taux de connexion moyen de 30,9 % sur les numéros mobiles vérifiés.
  • L’email permet de contextualiser votre approche avec des ressources, études de cas ou propositions de valeur structurées. Idéal pour préparer le terrain avant un appel.
  • LinkedIn offre l’opportunité de créer une relation plus organique, en vous appuyant sur des points communs, des contenus partagés ou des connexions mutuelles.
  • Le présentiel (salons, événements de networking) facilite les échanges spontanés et humains, avec un taux de mémorisation bien supérieur aux contacts digitaux.

La vraie question n’est pas “quel canal choisir ?” mais “comment les orchestrer intelligemment ?”.

Pourquoi la prise de contact est-elle déterminante ?

Impact sur le cycle de vente

Une bonne prise de contact réduit votre cycle de vente de 30 à 40 %. Pourquoi ? Parce qu’elle pose les bonnes fondations dès le départ.

Quand vous créez une première impression positive, structurée et pertinente, vous :

  • Facilitez la qualification du lead
  • Réduisez les allers-retours inutiles
  • Créez une dynamique de confiance qui fluidifie les étapes suivantes

À l’inverse, une prise de contact ratée peut bloquer un prospect définitivement, même si votre solution est objectivement la meilleure pour lui.

Les chiffres qui prouvent son efficacité

Les données parlent d’elles-mêmes :

  • 30,9 % de taux de connexion : c’est ce qu’obtiennent les équipes qui utilisent des données vérifiées (vs 8-10 % avec des bases génériques)
  • 2,3 % de conversion en RDV : le taux moyen d’un call bien mené (Cognism, 2025)
  • 34 % des deals se concluent en combinant canaux virtuels et physiques (Salesforce, 2024)
  • 5 à 6 tentatives sont nécessaires en moyenne pour obtenir une réponse qualifiée

Ces chiffres confirment deux choses : la prise de contact reste un levier ultra-performant, et la qualité de votre approche (ciblage, timing, personnalisation) détermine vos résultats.

Les 12 règles d’or pour réussir votre prise de contact

1. Préparez votre introduction et votre script à l’avance

Ne décrochez jamais votre téléphone ou n’envoyez jamais un email sans avoir préparé votre approche. Un script, ce n’est pas un texte à réciter mot pour mot. C’est une structure qui vous guide et vous rassure.

Structure gagnante d’une accroche :

  • Présentez-vous en 10 secondes max (prénom, entreprise, pourquoi vous appelez)
  • Créez de la curiosité avec une stat, un insight ou un bénéfice concret
  • Demandez la permission de continuer l’échange : “Est-ce que vous avez 2 minutes ?”
  • Posez une question ouverte pour engager la conversation

Exemple de script téléphonique :

“Bonjour [Prénom], je suis [Votre prénom] de La Growth Machine. Je travaille avec des directeurs commerciaux qui cherchent à multiplier leurs rendez-vous qualifiés sans augmenter leurs effectifs. Est-ce que vous avez 2 minutes pour que je vous explique comment on a aidé [entreprise similaire] à tripler son taux de réponse ?”

Exemple d’email de premier contact :

Subject: [Prénom], une question rapide sur votre prospection

Bonjour [Prénom],

 

J’ai vu que [entreprise] recrute actuellement des commerciaux. C’est souvent le signe que vous cherchez à scaler vos équipes, non ?

 

On aide des boîtes comme [client de référence] à automatiser leur prospection multicanale (LinkedIn + Email + Appels) pour générer +40 % de RDV qualifiés, sans recruter.

 

Ça vous intéresserait de voir comment ?

 

[Votre signature]

Exemple de message LinkedIn :

Salut [Prénom], j’ai remarqué qu’on était tous les deux dans le [secteur/groupe]. Je travaille avec des [fonction similaire] pour les aider à structurer leur prospection outbound. Si ça t’intéresse, je serais ravi de t’envoyer quelques ressources utiles.

L’important : personnalisez chaque script selon votre cible, votre secteur et votre canal. Un script qui fonctionne au téléphone ne fonctionnera pas par email.

2. Choisissez le bon moment pour contacter votre prospect

Le timing, c’est la moitié du succès. Appeler ou écrire au mauvais moment réduit vos chances de conversion, même avec le meilleur message du monde.

Les meilleurs créneaux horaires selon les études :

  • Mardi, mercredi et jeudi : les jours les plus réceptifs en B2B
  • 10h – 11h30 : après les réunions matinales, avant le déjeuner
  • 15h – 17h : après la pause déjeuner, avant la fin de journée

À éviter :

  • Lundi matin (tout le monde gère les urgences du week-end)
  • Vendredi après 15h (concentration en baisse, préparation du week-end)
  • Entre 12h et 14h (pause déjeuner)

Comment adapter le timing à votre cible :

  • Dirigeants / C-levels : privilégiez les créneaux tôt le matin (8h-9h) ou en fin de journée (18h-19h), quand ils sont plus disponibles
  • Managers opérationnels : milieu de matinée ou milieu d’après-midi
  • Équipes tech / produit : après 16h, quand les réunions se calment

Le timing n’est pas une science exacte. Testez, mesurez vos taux de connexion par créneau et ajustez. Certaines équipes obtiennent d’excellents résultats sur des horaires atypiques, simplement parce que la concurrence n’y est pas.

3. Concentrez-vous sur votre prospect, pas sur vous-même

Erreur classique : parler de soi, de son entreprise, de son produit. Résultat : votre prospect décroche mentalement en 15 secondes.

La règle des 80/20 : écoutez 80 % du temps, parlez 20 %. Votre job n’est pas de vendre lors de la prise de contact. Votre job est de comprendre si vous pouvez aider.

Posez des questions, beaucoup de questions :

  • “Comment gérez-vous actuellement [problématique] ?”
  • “Qu’est-ce qui fonctionne bien dans votre process actuel ?”
  • “Qu’est-ce qui vous frustre le plus ?”
  • “Si vous pouviez améliorer une chose, ce serait quoi ?”

Plus vous laissez parler votre prospect, plus il se sent écouté. Et plus il se sent écouté, plus il vous fait confiance.

4. Soyez naturel, sincère et authentique

On détecte un discours commercial à des kilomètres. Vous savez, ce ton légèrement trop enthousiaste, ces formules toutes faites, cette énergie forcée.

Soyez vous-même. Parlez comme vous parleriez à un collègue. Utilisez un langage simple, direct, sans jargon inutile.

Quelques astuces :

  • Souriez en parlant (oui, ça s’entend au téléphone)
  • Admettez quand vous ne savez pas : “Bonne question, je vais me renseigner”
  • Soyez honnête sur vos limites : “Ce n’est peut-être pas la bonne solution pour vous si…”

L’authenticité crée la confiance. La confiance crée les ventes.

5. Maîtrisez votre communication non-verbale

Au téléphone, votre voix transmet tout : votre confiance, votre énergie, votre crédibilité.

  • Tonalité : ni monotone (ennuyeux), ni trop dynamique (agressif). Visez une tonalité posée, chaleureuse et assurée.
  • Rythme : parlez à un rythme naturel. Pas trop vite (vous stressez votre interlocuteur), pas trop lent (vous l’endormez).
  • Silences : n’ayez pas peur des blancs. Un silence de 2-3 secondes après une question incite votre prospect à répondre plus honnêtement.

En présentiel, votre langage corporel compte autant que vos mots :

  • Contact visuel : regardez votre interlocuteur dans les yeux, sans fixer (70 % du temps est un bon ratio)
  • Posture ouverte : bras décroisés, corps légèrement penché en avant (signe d’intérêt)
  • Gestuelle : utilisez vos mains pour ponctuer, mais sans excès
  • Mirroring : synchronisez subtilement votre posture avec celle de votre prospect (technique de PNL efficace)

La communication non-verbale est souvent inconsciente, mais elle impacte massivement la perception qu’a votre prospect de vous.

6. Trouvez des points communs avec votre prospect

Les humains achètent aux humains qu’ils apprécient. Et on apprécie naturellement les gens qui nous ressemblent.

Techniques de recherche pré-contact :

  • Consultez son profil LinkedIn : formation, parcours, centres d’intérêt, groupes, publications
  • Visitez le site web de son entreprise : actualités, levées de fonds, recrutements, valeurs
  • Cherchez des connexions communes : personnes, entreprises, événements
  • Identifiez des déclencheurs : nouveau poste, nouvelle embauche, lancement produit

Exemples de points de similitude efficaces :

  • “J’ai vu qu’on avait tous les deux travaillé chez [entreprise]”
  • “Je vois que vous avez partagé un article sur [sujet]. Je suis 100 % d’accord avec ce point…”
  • “On a des clients communs dans [secteur], notamment [entreprise]”

Attention : ça doit rester naturel. Si vous forcez la connexion ou que c’est manifestement artificiel, l’effet sera contre-productif.

7. Présentez votre offre en mode solution, pas produit

Personne ne se réveille le matin en se disant : “Tiens, aujourd’hui je vais acheter un CRM”. Par contre, beaucoup se disent : “Il faut qu’on arrête de perdre des leads dans la nature”.

Le framework problème-solution :

  1. Identifiez le problème du prospect (via vos questions)
  2. Reformulez-le pour confirmer votre compréhension
  3. Présentez votre solution comme une réponse à CE problème spécifique
  4. Illustrez avec un exemple concret (cas client similaire)

Exemples de formulations orientées bénéfice client :

❌ Mauvais : “Notre outil permet d’automatiser les séquences sur 5 canaux”

✅ Bon : “Vous gagnez 15 heures par semaine en automatisant vos relances, tout en personnalisant chaque message”

❌ Mauvais : “On a une fonctionnalité d’enrichissement de données”

✅ Bon : “Vous arrêtez de perdre du temps à chercher les emails : on vous les trouve automatiquement”

Parlez des résultats, pas des fonctionnalités. Parlez de ce que votre prospect va gagner, pas de ce que vous faites.

8. Posez des questions personnalisées et pertinentes

Les questions sont votre arme secrète. Elles vous permettent de :

  • Qualifier le besoin réel
  • Identifier les points de douleur
  • Comprendre le process de décision
  • Mesurer l’urgence du projet

Les 5 types de questions à poser lors du premier contact :

  1. Questions de situation : “Comment fonctionnez-vous aujourd’hui pour [activité] ?”
  2. Questions de problème : “Qu’est-ce qui ne fonctionne pas comme vous le souhaitez ?”
  3. Questions d’implication : “Quel impact ça a sur vos résultats / votre équipe ?”
  4. Questions de besoin payoff : “Si vous pouviez résoudre ça, qu’est-ce que ça changerait ?”
  5. Questions de qualification : “C’est vous qui prenez la décision ou il y a d’autres personnes impliquées ?”

L’art de la question, c’est de creuser sans interroger. Vous menez une conversation, pas un interrogatoire.

9. Préparez vos réponses aux objections courantes

Les objections sont normales. Elles ne signifient pas “non”, elles signifient “convaincs-moi”.

La méthode LAER (utilisée par les meilleurs commerciaux) :

  • Like : accueillez l’objection avec bienveillance (“Je comprends”)
  • Acknowledge : validez le point de vue du prospect (“C’est vrai que…”)
  • Explore : posez une question pour creuser (“Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?”)
  • Respond : répondez de manière ciblée et factuelle

7 objections fréquentes et comment y répondre :

1. “Ce n’est pas le bon moment”

“Je comprends tout à fait. Juste pour être sûr de vous recontacter au bon moment : c’est une question de budget, de timing projet, ou d’autre chose ?”

2. “Envoyez-moi un email”

“Pas de souci, je vais vous envoyer ça. Juste une question rapide pour que je vous envoie les infos les plus pertinentes : c’est quoi votre priorité n°1 actuellement ?”

3. “On a déjà un fournisseur”

“Super, c’est toujours mieux que de partir de zéro ! Qu’est-ce qui fonctionne bien avec lui ? Et s’il y avait une chose à améliorer, ce serait quoi ?”

4. “Je n’ai pas le budget”

“Je comprends, le budget est toujours une contrainte. Juste pour info, nos clients récupèrent généralement leur investissement en 3 mois grâce aux gains de productivité. Ça vaudrait le coup d’en discuter, non ?”

5. “Qui êtes-vous ? Comment avez-vous eu mes coordonnées ?”

“Bonne question. Je travaille avec des entreprises comme la vôtre sur [problématique]. J’ai trouvé votre profil via LinkedIn / votre site. Je me permets de vous contacter parce que [raison spécifique].”

6. “Je ne suis pas intéressé”

“Pas de problème, je ne veux pas vous faire perdre de temps. Juste par curiosité : ce n’est pas pertinent parce que vous avez déjà une solution, ou parce que ce n’est pas une priorité ?”

7. “Je ne prends jamais de rendez-vous par téléphone”

“Je respecte totalement ça. Si je vous envoie 3 créneaux par email, vous pourriez en choisir un qui vous convient ?”

L’idée n’est pas de “vaincre” l’objection, mais de la comprendre et d’y répondre intelligemment.

10. Évitez les sujets sensibles et controversés

Règle simple : politique, religion, sujets sociétaux clivants = interdits.

Même si vous pensez être du même bord que votre prospect, vous ne le savez jamais vraiment. Et même une blague qui vous semble anodine peut créer un malaise.

Restez professionnel. Concentrez-vous sur votre prospect, son business, ses défis. Le reste n’a pas sa place dans une conversation commerciale.

11. Respectez le temps de votre prospect

Votre prospect vous accorde de son temps. Ne le gaspillez pas.

Comment structurer un premier contact efficace :

  • Annoncez la durée dès le début : “Je vous prends 3 minutes max”
  • Allez droit au but : pas de small talk interminable
  • Proposez une porte de sortie : “Si ce n’est pas pertinent, dites-le moi, je raccroche”
  • Tenez votre promesse : si vous avez dit 3 minutes, respectez-le

La règle des 30 secondes d’accroche : dans les 30 premières secondes, votre prospect doit comprendre :

  1. Qui vous êtes
  2. Pourquoi vous l’appelez
  3. Ce qu’il va gagner à vous écouter

Si ce n’est pas clair, il décroche.

12. Appliquez les règles de courtoisie professionnelle

Les bases, mais tellement souvent oubliées :

  • Soyez ponctuel (pour les appels et les rendez-vous)
  • Présentez-vous clairement (prénom, nom, entreprise)
  • Demandez si c’est le bon moment avant de vous lancer
  • Remerciez votre interlocuteur pour son temps
  • Respectez vos engagements (si vous dites que vous envoyez un email, faites-le)

La politesse, ce n’est pas de la faiblesse. C’est du respect. Et le respect crée la confiance.

10 exemples de phrases d’accroche selon les situations

Passons au concret. Voici 10 accroches testées et validées selon différents contextes.

1. Pour une prise de contact téléphonique à froid

“Bonjour [Prénom], je sais que vous n’attendiez pas mon appel. Je suis [Votre prénom] de [Entreprise]. J’ai vu que [entreprise] recrutait des commerciaux, et je me suis dit que vous cherchiez peut-être à scaler vos équipes. Est-ce que vous avez 2 minutes ?”

Pourquoi ça marche : transparence + personnalisation + demande de permission.

2. Pour un email de premier contact après un événement

Subject: Objet : Ravi de t’avoir rencontré hier à [événement]

Salut [Prénom],

 

Super échange hier sur [sujet dont vous avez parlé]. Comme promis, je t’envoie [ressource/article/étude de cas] qui pourrait t’aider sur [problématique mentionnée].

 

Si tu veux qu’on approfondisse, je suis dispo mardi ou jeudi.

 

À très vite,

Pourquoi ça marche : référence à une vraie conversation + valeur ajoutée immédiate.

3. Pour un message LinkedIn après une demande de connexion acceptée

Salut [Prénom], merci d’avoir accepté ma demande ! J’ai remarqué qu’on évoluait tous les deux dans [secteur]. Je serais curieux de savoir comment vous gérez [problématique commune au secteur] chez [entreprise].

Pourquoi ça marche : pas de pitch immédiat, juste de la curiosité authentique.

4. Pour une prise de contact en salon professionnel

“Salut, je suis [Prénom]. C’est la première fois que tu viens à [événement] ? Tu es venu pour [thématique du salon] ou plutôt pour [autre thématique] ?”

Pourquoi ça marche : question ouverte qui lance la conversation naturellement.

5. Pour rebondir sur un contenu partagé par le prospect

Subject: Objet : Totalement d’accord avec ton post sur [sujet]

Salut [Prénom],

 

J’ai adoré ton post sur [sujet]. Le point sur [élément spécifique] est tellement vrai. On voit exactement la même chose chez nos clients.

 

D’ailleurs, ça me fait penser qu’on a récemment aidé [entreprise similaire] à [résultat concret]. Si tu veux, je peux te montrer comment on a fait.

Pourquoi ça marche : vous montrez que vous avez vraiment lu + vous apportez de la valeur.

6. Pour relancer un prospect qui n’a pas répondu

Subject: Objet : [Prénom], j’abandonne (mais une dernière chose)

Salut [Prénom],

 

Je t’ai envoyé 2-3 messages ces dernières semaines, mais j’imagine que ce n’est pas le bon moment.

 

Avant de te laisser tranquille, une dernière question : est-ce que le timing est mauvais, ou est-ce que je rate complètement la cible avec ce que je propose ?

 

Si c’est juste une question de timing, dis-le moi et je reviens dans 3 mois.

Pourquoi ça marche : ton léger, honnêteté, porte de sortie offerte.

7. Pour un appel de suivi après une première conversation

“Salut [Prénom], c’est [Votre prénom]. On s’était parlé la semaine dernière de [sujet]. Tu m’avais dit que tu voulais en reparler avec [personne]. Vous avez pu en discuter ?”

Pourquoi ça marche : vous rappelez le contexte + vous montrez que vous avez suivi.

8. Pour contacter un prospect recommandé

“Bonjour [Prénom], [Nom du contact commun] m’a suggéré de vous contacter. Il pensait que vous pourriez être intéressé par [sujet] vu que [raison spécifique]. Est-ce que je peux vous expliquer rapidement de quoi il s’agit ?”

Pourquoi ça marche : la recommandation crée une connexion immédiate.

9. Pour un email de relance après un webinar

Subject: Objet : Suite à notre webinar d’hier

Bonjour [Prénom],

 

J’ai vu que vous aviez participé à notre webinar hier sur [sujet]. J’espère que ça vous a apporté des insights utiles.

 

Beaucoup de participants nous ont demandé comment [point spécifique abordé] s’appliquait à leur situation. Si c’est votre cas aussi, je serais ravi d’en discuter 15 minutes avec vous.

Pourquoi ça marche : personnalisation + proposition de valeur claire.

10. Pour un message vocal LinkedIn

“Salut [Prénom], je me permets de t’envoyer ce message vocal parce que j’ai vu [élément spécifique sur son profil]. On fait exactement la même chose chez [client de référence], et je me suis dit que ça pourrait t’intéresser de voir comment ils ont [résultat concret]. Hésite pas à me dire si tu veux qu’on en parle !”

Pourquoi ça marche : le vocal se démarque + ton naturel et chaleureux.

Comment structurer votre séquence de prise de contact multicanal

Un contact isolé ne suffit plus. La vraie performance vient de la combinaison intelligente de plusieurs canaux.

L’approche séquencée : LinkedIn + Email + Téléphone

Voici comment orchestrer vos touchpoints pour maximiser vos chances de connexion :

Pourquoi cette séquence fonctionne :

  • LinkedIn crée la familiarité (votre prospect voit votre nom plusieurs fois)
  • L’email apporte du contexte et de la valeur
  • Le téléphone crée la vraie conversation
  • Les relances maintiennent la pression (gentiment)

Exemple de séquence sur 10 jours

Jour 1 : Demande de connexion LinkedIn personnalisée

“Salut [Prénom], je vois qu’on évolue tous les deux dans [secteur]. Je serais ravi d’échanger sur [sujet].”

Jour 3 : Premier email

Objet : [Prénom], une question rapide

Contenu : problématique + proposition de valeur + CTA soft

Jour 5 : Interaction LinkedIn (commentaire sur un post, like, partage)

Jour 7 : Premier appel téléphonique

Script préparé avec accroche personnalisée basée sur vos recherches

Jour 8 : Email de suivi post-appel (si pas de réponse)

Objet : J’ai essayé de vous joindre

Contenu : récap de votre message + ressource utile + nouveau CTA

Jour 10 : Message LinkedIn

“Salut [Prénom], je t’ai envoyé un email et essayé de te joindre cette semaine. Je me doute que tu es occupé. Dis-moi quand c’est le bon moment pour toi.”

Jour 14 : Dernier email (break-up email)

Objet : Dernière tentative

Contenu : “J’imagine que ce n’est pas le bon moment. Je te laisse tranquille, mais si jamais ça devient pertinent, hésite pas à revenir vers moi.”

Le timing optimal entre chaque touchpoint

Règle générale : espacez vos contacts de 2 à 4 jours.

Trop rapproché = vous êtes lourd. Trop espacé = il vous a oublié.

Exceptions :

  • Après un salon ou un événement : relancez dans les 24h
  • Après un webinar : relancez dans les 48h
  • Après un appel manqué : renvoyez un email dans l’heure

Testez et ajustez selon vos taux de réponse. Certaines cibles répondent mieux à des séquences courtes et intenses, d’autres à des approches plus espacées.

Le suivi après la prise de contact : transformer l’essai

La prise de contact n’est que le début. Le suivi, c’est là où vous gagnez vraiment.

L’email de récapitulation post-appel

Après chaque appel (réussi ou non), envoyez un email de récap dans l’heure qui suit.

Structure gagnante :

  1. Remerciement pour le temps accordé
  2. Résumé des points clés discutés
  3. Prochaines étapes clairement définies
  4. Ressource utile (optionnel mais recommandé)

Exemple :

Subject: Objet : Merci pour l’échange [Prénom]

Bonjour [Prénom],

 

Merci d’avoir pris le temps de m’expliquer comment vous gérez actuellement [problématique]. Voici ce qu’on a dit :

 

– Vous cherchez à [objectif]

– Le principal blocage aujourd’hui, c’est [obstacle]

– Vous souhaitez une solution qui [critère 1] et [critère 2]

 

Comme convenu, je vous envoie [ressource prometteuse] et je reviens vers vous [date] pour [prochaine étape].

 

À très vite,

Cet email sert trois objectifs :

  1. Confirmer votre compréhension
  2. Rassurer votre prospect sur votre professionnalisme
  3. Poser les bases du suivi

La relance si pas de réponse : combien de fois et quand ?

Combien de relances ? Minimum 5 à 6 tentatives. Oui, ça peut sembler beaucoup. Mais rappelez-vous : 80 % des ventes nécessitent 5 à 6 tentatives de contact.

Quel timing ?

  • Relance 1 : 2-3 jours après le premier contact
  • Relance 2 : 4-5 jours après
  • Relance 3 : 7 jours après (changez de canal)
  • Relance 4 : 10-12 jours après
  • Relance 5 : 15-20 jours après
  • Relance finale : 25-30 jours après (break-up)

À chaque relance, apportez de la nouvelle valeur :

  • Un article pertinent
  • Une étude de cas
  • Une stat intéressante
  • Un retour d’un client similaire

Ne répétez jamais le même message. Chaque touchpoint doit se suffire à lui-même.

Comment garder le prospect engagé entre deux interactions

Entre vos relances directes, maintenez votre présence à l’esprit :

  • Likez et commentez ses posts LinkedIn (avec des commentaires pertinents, pas juste des émojis)
  • Partagez du contenu qui pourrait l’intéresser (en le taguant si pertinent)
  • Envoyez des ressources utiles sans rien demander en retour
  • Mentionnez-le dans vos contenus si vous avez un blog ou une newsletter

L’objectif : rester présent sans être insistant. Quand le moment sera bon pour lui, vous serez la première personne à laquelle il pensera.

Les erreurs fatales à éviter lors de la prise de contact

Même avec les meilleures intentions, certaines erreurs peuvent détruire vos chances de conversion.

1. Ne pas faire de recherche préalable

Appeler quelqu’un sans savoir qui il est, ce que fait son entreprise ou quels sont ses enjeux, c’est du spam. Pas de la prospection.

Prenez 5 minutes avant chaque contact pour :

  • Consulter son profil LinkedIn
  • Visiter le site de son entreprise
  • Identifier un point d’accroche personnalisé

Ces 5 minutes multiplient par 3 vos chances d’obtenir une réponse.

2. Sous-estimer l’importance de la première impression

Vous n’aurez pas de seconde chance. Si les 30 premières secondes ne captivent pas votre prospect, c’est terminé.

Soignez votre intro. Testez-la. Demandez des feedbacks. Ajustez-la en continu.

3. Parler plus qu’écouter

Si vous monopolisez la parole, vous ratez tout. Les meilleurs commerciaux écoutent 70 % du temps.

Posez des questions. Laissez des silences. Rebondissez sur ce que dit votre prospect. C’est comme ça que vous créez une vraie conversation.

4. Ne pas personnaliser votre approche

Les messages génériques = poubelle. Votre prospect le sent immédiatement.

Même si vous avez un script de base, adaptez-le à chaque cible. Mentionnez un élément spécifique à leur situation.

5. Ignorer les signaux non verbaux

Au téléphone, écoutez la tonalité de votre prospect. S’il est pressé, allez droit au but. S’il est détendu, prenez le temps.

En visio ou en présentiel, observez son langage corporel. S’il regarde son téléphone, bras croisés, c’est que vous le perdez.

Adaptez-vous en temps réel.

6. Promettre plus que ce que vous pouvez offrir

La survente tue la confiance. Si vous promettez la lune pour décrocher un rendez-vous, votre prospect sera déçu à la démo.

Soyez honnête sur ce que vous pouvez apporter. Si votre solution ne colle pas à 100 %, dites-le. Cette honnêteté créera plus de confiance qu’un pitch exagéré.

7. Ne pas préparer de réponses aux objections courantes

Les objections, vous les connaissez par cœur à force de les entendre. Alors pourquoi improviser à chaque fois ?

Listez les 7 objections les plus fréquentes. Préparez une réponse pour chacune en utilisant la méthode LAER. Entraînez-vous à voix haute.

Quand l’objection tombe, vous répondez avec assurance au lieu de bafouiller.

8. Négliger le suivi

44 % des commerciaux abandonnent après une tentative. Ils laissent littéralement de l’argent sur la table.

Le suivi n’est pas optionnel. C’est là que se font 80 % des ventes.

Structurez vos séquences de relance. Automatisez ce qui peut l’être. Mais ne lâchez pas après un seul essai.

Les outils indispensables pour optimiser vos prises de contact

En 2026, les bons outils font toute la différence entre un commercial qui peine et un commercial qui performe.

CRM : centraliser et structurer vos contacts

Un CRM, c’est la base. Il vous permet de :

  • Tracker toutes vos interactions
  • Programmer vos relances
  • Mesurer vos taux de conversion
  • Segmenter vos prospects

Nos recommandations :

  • HubSpot : gratuit pour commencer, complet, facile à prendre en main
  • Pipedrive : interface claire, très orienté sales
  • Salesforce : la Rolls, pour les grosses structures avec des besoins complexes

Sans CRM, vous volez à l’aveugle. Avec un bon CRM, vous savez exactement où vous en êtes avec chaque prospect.

Outils de prospection multicanal

C’est là que La Growth Machine entre en jeu. Notre plateforme vous permet de :

Notre plateforme s’intègre nativement avec HubSpot, Pipedrive, Breakcold et autres CRM majeurs.

Solutions de Sales Intelligence

Trouver les bonnes personnes avec les bonnes coordonnées, c’est 50 % du job.

  • Cognism : numéros mobiles vérifiés, taux de connexion de 30,9 % (vs 8-10 % sur les bases génériques), conformité RGPD/CCPA native
  • Lusha : enrichissement rapide, extension Chrome pratique pour LinkedIn
  • Kaspr : ciblage LinkedIn avec données vérifiées

Outils de téléphonie et d’enregistrement d’appels

Pour professionnaliser vos appels et analyser vos performances.

  • Aircall : numérotation automatique, enregistrement, intégration CRM
  • Ringover : excellent rapport qualité/prix, interface intuitive
  • Dialpad : transcription automatique des appels via IA
  • Gong / Chorus.ai / Modjo : analyse IA de vos conversations pour identifier ce qui fonctionne et vous coacher en temps réel

FAQ : vos questions sur la prise de contact

Quelle est la différence entre prise de contact et prospection ?

La prise de contact est le premier moment d’interaction avec un prospect spécifique. La prospection commerciale englobe tout le processus : identification des cibles, recherche d’informations, prise de contact, relances, qualification et transformation.

La prise de contact est donc une étape de la prospection, mais pas la seule.

Quelle est la durée idéale d’une prise de contact ?

Au téléphone : 3 à 5 minutes maximum pour un premier appel. Si la conversation se prolonge naturellement parce que votre prospect pose des questions, c’est bon signe. Mais c’est lui qui doit initier cette extension.

Par email : 80-120 mots maximum, lisible en moins de 30 secondes.

Sur LinkedIn : 40-60 mots pour un premier message.

Comment mesurer l’efficacité de mes prises de contact ?

Suivez ces 4 KPIs :

  1. Taux de connexion : contacts établis / tentatives
  2. Taux de réponse : réponses / messages envoyés
  3. Taux de conversion en RDV : rendez-vous / conversations
  4. Temps moyen avant conversion : délai entre premier contact et RDV

Benchmark B2B : 25-30 % de connexion, 10-15 % de réponse, 2-3 % de conversion en RDV.

Faut-il appeler avant d’envoyer un email ?

Ça dépend de votre cible :

Email first : cycles longs, décideurs seniors, secteurs tech/SaaS

Call first : cycles courts, PME, secteurs traditionnels

L’approche multicanale reste la plus performante : LinkedIn → Email → Call → Relance email.

Conclusion

La prise de contact, ce n’est pas du talent inné. C’est une compétence qui se travaille, se structure et s’optimise.

Personnalisez. Apportez de la valeur. Respectez le temps de votre prospect. Suivez avec discipline.

Votre succès ne dépend pas de votre bagout. Il dépend de votre capacité à créer des conversations pertinentes avec les bonnes personnes, au bon moment, sur le bon canal.

Arrêtez d’envoyer des emails dans le vide. Arrêtez d’appeler avec des listes obsolètes. Structurez. Testez. Mesurez. Ajustez.

Et si vous voulez vraiment passer à la vitesse supérieure, automatisez intelligemment votre prospection multicanale avec La Growth Machine.

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